Souvenirs Vidéos – 1 -

•16 novembre 2011 • Laisser un commentaire

L’autre soir, ce n’était pas la forme. En écoutant le spectacle musical de Mickael Gregorio, un imitateur chanteur très impressionnant, je me suis souvenue de plusieurs vidéos qui m’ont marqué à différentes époques de ma vie. Bien entendu, cela reste personnel et le message peut peut-être vous échapper, mais en cette période morose, cela peut faire du bien.

Ce qui suit est un coup de cœur qui date de mon adolescence. Pour vous dire, je l’avais enregistré sur cassette et cette dernière n’a pas survécu à mes multiples rediffusions !

Je suis devenue fan du groupe “Il était une fois” après avoir découvert cette “parodie-hommage”. Certes, c’est un groupe des années 70 mais leurs chansons rappellent une époque où les choses paraissaient plus simples ;)

Et puis pour finir sur cette phase guimauve, une petite mise au point. Non le petit bonhomme en mousse n’est pas seulement le titre d’une chanson débile de Patrick Sébastien ! A la base, il s’agissait d’un “sketch” vu dans son émission. Et c’est ce sketch que je vous propose de découvrir ou de re-découvrir. Un véritable morceau de poésie et d’humour qui plaira autant aux petits qu’aux grands ^^

Voilà, retour en arrière terminée ^^ Vous pouvez souffler !

Série télé – 3 – Once Upon A Time

•10 novembre 2011 • Laisser un commentaire

Cette fois-ci, je vais vous présenter mon deuxième coup de cœur de l’année ^_^

Once Upon A Time (Il était une fois – pour les non-anglophones) est une série toute récente, qui traite d’un sujet de plus en plus à la mode, à savoir la modernisation des contes de fées reformulés à notre époque. De l’excellent comic “Fable” au misérable “Il était une fois” de Disney, les personnages des contes qui ont bercé notre enfance deviennent des héros crédibles, humains, et surtout délicieusement familiers.

L’histoire semble simple : dans un monde différent du nôtre, Blanche-Neige et Prince Charmant, réunis par un baiser salvateur, doivent faire face à la colère de la Méchante Reine (Evil Queen) qui leur promet le jour de leur mariage, la plus puissante des malédictions qui détruira leur royaume mais surtout leur amour. (Bon jusque là pas de mystère, on a déjà entendu ça des milliers de fois)

Snow White et son Prince Charmant. Ça va, elle a de la chance : y a pire au réveil

Ce qui change, c’est la suite. En effet, le “ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants” commence par le premier bébé. Blanche-Neige est enceinte mais angoissée. Elle n’a pas oublié cette menace qui plane au-dessus de leur tête et veut assurer l’avenir de son enfant. Prince Charmant la conduit donc vers un curieux personnage, le nain Tracassin (Rumplestiltskin en VO) joué par l’excellent Robert Carlyle, emprisonné quelque part dans les tréfonds. Ce dernier apprend aux futurs parents que oui, la malédiction va être terrible, oui, ils seront irrémédiablement séparés, mais oui, une solution existe. Et cette solution, c’est…leur enfant. (Y en a qui suivent) Le souci, c’est qu’ils doivent se séparer du petit bout et l’envoyer loin de la malédiction afin qu’il puisse revenir pour son 28e anniversaire et sauver leur royaume.

Ne lui donnez jamais votre nom ! Son pouvoir est bien plus puissant que vous pouvez l'imaginer

Et qui allons-nous retrouver à notre époque ? (On ne souffle pas !) Leur fille, Emma Swan, une jeune femme décidée et volontaire, qui a appris à vivre seule, persuadée d’avoir été lâchement abandonnée au bord d’une route alors qu’elle n’était encore qu’un nourrisson. Sa spécialité : retrouver les gens qui disparaissent et les ramener par la peau des fesses, avec usage de la force s’il le faut.

Le jour de son 28e anniversaire, arrive un jeune garçon, Henry. Ce dernier se présente comme le fils qu’elle a abandonné 10 ans auparavant, et sans se démonter, demande à ce qu’elle le ramène chez lui, dans une petite ville paumée du Maine (oui le Maine a la côte) : StoryBrook. Et c’est là que se trouve l’originalité de la série. Cette ville StoryBrook est le résultat de la malédiction. Les personnages de conte de fées sont devenus des habitants lambdas qui ont tout bonnement oubliés qui ils étaient et qui vivent une vie on ne peut plus ordinaire, éternellement jeunes. Et pour Henry, sa mère biologique est celle qui saura leur rendre la mémoire. Il sait qui elle est et quel est son “destin”. Le souci, c’est qu’Emma n’est pas du genre à croire aux contes de fée et qu’elle le suit seulement parce que la mère adoptive du garçon, la mairesse de la ville, a une attitude agressive envers Henry et surtout, envers elle. Lorsque l’on comprend que la mairesse en question cache la nouvelle identité de la Méchante Reine, vous réalisez tout l’enjeu de l’histoire.

Version "Conte de fée" avec Emma et Henry au premier plan

Alors peut-être que ce résumé vous a doucement fait rire.

Ouiiii les contes de fées, la fille de Blanche-Neige qui revient sauver ses parents qui ont tout oublié, oulàlà, que d’action ! Évidement, il faut garder un petit bout d’âme d’enfant, mais non, cette série ne joue pas sur le ridicule de féérique. Les personnages sont résolument vivants, authentiques, que ce soit leur version “conte” que leur version “d’aujourd’hui”, et ce, grâce au très bon jeu des acteurs, Robert Carlyle en tête, mais aussi et surtout Ginnifer Goodwin – qui n’est autre que Blanche Neige ou son “double” Mary Margaret Blanchard. Jennifer Morisson, connue pour son rôle dans la série Docteur House, joue une Emma Swan assez juste, qui cherche encore ses marques mais qui ne peut qu’aller plus profondément dans son personnage.

La structure de la série aussi, détone pour son originalité. Pour l’instant, seuls trois épisodes ont été diffusés mais ces derniers ont abordé l’histoire par trois points de vue différents. Jouant sur les flash-black entre le monde des contes et le nôtre, le 2nd épisode se concentre sur Evil Queen et les raisons de la malédiction. On apprend qui est ce personnage trop souvent surfait, sa psychologie et la cause de sa haine envers le couple d’amoureux. Le 3e épisode lui, se concentre sur Blanche-Neige, entre sa rencontre avec le prince et sa vie en tant que Mary Margaret. Et le moins que l’on puisse dire, c’est de la version “gentille petite princesse qui fait le ménage chez les nains” a pris un sacré coup dans le nez !

Version moderne à StoryBrook

En tant qu’observateur de la malédiction, on ne peut qu’admirer le jeu des acteurs capables de se montrer sous deux visages totalement différents ou presque, l’un contaminé par l’autre. On aurait tellement envie qu’ils retrouvent la mémoire ! Mais c’est sans compter sur la ténacité d’Evil Queen qui entend bien garder la main mise sur StoryBrook et évincer une Emma coriace qui se découvre un instinct maternel encore difficile à assumer envers le jeune Henry.

Les décors, les costumes, les acteurs et le scénario…tout donne envie de savoir comment la malédiction va être levée. Alors certes ! Ne nous voilons pas la face, les clichés sont là ! L’attente du prince charmant, le coup de foudre au premier baiser, les oiseaux qui viennent chanter au côté de la princesse, la méchante madame qui veut détruire l’amûr…(le personnage de mairesse est par là bien plus intéressant qu’Evil Queen car plus complexe et plus réaliste face à ses démons) la série les montre avec sérieux mais sans dénaturer le côté féérique, car après tout, il y a des codes à respecter, même pour les souvenirs d’enfant ;)

J’avoue attendre la suite avec impatience ^_^ si vous voulez une bonne série pleine de charme, n’hésitez pas. Once Upon A Time est est pleine de promesse. A voir si la trame tiendra sur la longueur.

Série télé – 2 – Haven

•8 novembre 2011 • Laisser un commentaire

Après avoir posé ma critique de “Rizzoli and Isles” (voir article du 6/11/2011) je viens vous proposer une nouvelle série que j’ai découvert récemment. Je veux parler d’Haven.

Cette série fantastique a été inspirée par un des livres de Stephen King : Colorado Kids. Ne l’ayant pas lu, je ne peux que vous livrer le résumé que l’on peut lire partout sur le net. En somme, c’est l’histoire de deux vétérans du journalisme, qui, pour tester les connaissances et la motivation de leur dernière stagiaire, lui raconte le plus grand mystère qu’ils n’aient jamais résolus : celui d’un gamin retrouvé mort au fond d’une grotte, avec dans la poche, un billet le rapprochant du Colorado. D’après ce que j’ai pu comprendre, le livre n’a pas eu le succès escompté. En effet, de nombreux fans de l’auteur ont été déroutés par divers détails : l’histoire est courte, le style est là mais sans saveur, et surtout, le fameux mystère du Colorado Kid n’est pas résolu. (ce qui est assez aberrant pour une œuvre de ce genre)

Le lien avec Haven est relativement mince. On parle d’inspiration et non d’adaptation. Bien que le meurtre du Colorado Kid ait son importance dans la trame, il reste bien souvent en arrière plan et ne fait pas parti intégrante de l’intrigue. Autre point commun, la ville Haven, et les deux frères journalistes qui semblent connaitre beaucoup de ses secrets, mais qui restent plutôt au niveau des seconds rôles. En somme, ça s’arrête là.

Emblème de la série

L’histoire est simple : Audrey Parker, jeune agent du FBI, est envoyée à Haven pour retrouver un fugitif que l’on soupçonne de meurtre. Dès son arrivée, Audrey rentre le policier Nathan Wuornos qui l’emmène sur une nouvelle scène de crime : son fugitif est mort, mais de bien étrange manière. Dès le début de l’épisode, on sait, en tant que téléspectateurs, que son décès n’a rien d’habituel, puisqu’il a été poussé au large par une force étrange qui lui a envoyé faire un vol plané de plusieurs mètres sur la plage. C’est un peu comme à la X-files où dès les premières minutes, nous sommes du côté de Mulder puisque nous avons vu l’étrange créature qui tue les victimes, et que celle-ci n’a rien d’humain.

Bien sûr, il n’aurait pas d’histoire si Audrey décidait de rentrer avec le cadavre. La jeune femme est curieuse et obstinée. Les trucs bizarres l’attirent et elle compte bien comprendre ce qui se passe dans cette petite ville du Maine, surtout lorsque les deux journalistes précédemment cités, lui montrent l’article de journal relatant la mort du Colorado Kid survenue en 1983, où elle découvre le portrait d’une femme. Une belle femme qui – comme hasard – se trouve être son portrait craché. Serait-ce sa mère ? Audrey est orpheline et sans amie. Voilà pourquoi elle décide de rester. Trouver qui est elle.

Les trois héros : Audrey Parker, Nathan Wuornos (à droite) et Duke Crocker (à gauche)

Autant le dire tout de suite, l’intrigue d’Haven ne casse pas trois pattes à un canard. Haven est une petite ville portuaire atteinte par une étrange vague de “perturbations” 27 ans auparavant. Après une pause, ces perturbations reviennent et affectent certains habitants, capables, par exemple, de contrôler la météo, les ombres, le feu, les rêves…et cela finit souvent dans un bain de sang. La colère ou un traumatisme sont le déclencheur de la perturbation et cette dernière ne s’arrête pas tant que l’on ne trouve pas la personne affectée. (Un peu à la SmalVille, mais sans la cape et les bottes)

Audrey et son nouveau partenaire Nathan deviennent alors la fine équipe capable d’arrêter ces phénomènes, tout en essayant de comprendre d’où ils viennent et pourquoi ils affectent les gens. Pour cela Audrey finit par rencontre la Némésis de Nathan : Ducke Croker, un contrebandier qui vit au port et qui cache ses principes derrière une attitude nonchalante et séductrice. Tous les trois se trouvent liés à la ville de différente manière : pour Audrey, c’est cette femme vue sur l’article de journal, pour Nathan, c’est être le fils du chef de police mais aussi être un “affecté” : il est en effet incapable de ressentir quoique ce soit au niveau corporel. C’est un syndrome bien connu des scientifiques qui est détourné par la série pour expliquer pourquoi Nathan est si…réservé et si seul. Et enfin Ducke, qui finira d’une manière ou d’une autre à être mêlé aux perturbations. (impossible d’en dire plus sans spoiler)

Nathan n'est pas du genre à sourire...

Soyons clairs : Haven ne démarre pas sur des chapeaux de roues. Les trois premiers épisodes ont du mal à se mettre en place, les acteurs cadrent mal leurs personnages, et surtout…surtout, les effets spéciaux datent des années 90. C’est comme si l’écran bleu était mal cadré avec le reste de l’image. Ça apporte un côté old school à une série qui se veut mystérieuse et qui peut facilement désappointer les fanas de dernière technologie.En gros, ça fait mal aux yeux.

Il faut attendre le 4e épisode pour voir les choses bouger et se sentir enfin attiré par la touche “King”. Car le point fort de la série – et qui met un peu de temps à se lancer – c’est l’ambiance. Non pas les petites enquêtes différentes par chaque épisode mais bien le fil rouge qui se dessine en arrière plan. A la base, la recette est simple : nous sommes témoins d’une perturbation qui entraine la mort de quelqu’un, les deux héros arrivent, se demandent si oui ou non, c’est normal, puis partent à la poursuite du responsable en tapant deux ou trois fois à côté, pour la cause ou les affectés. (Je dois reconnaitre que je me suis faite avoir plusieurs fois sur ce coup) La redondance du schéma aurait tôt fait de gaver n’importe qui, aussi, son intérêt n’est pas là.

Au fur et à mesure, on réalise qu’Haven cache plus d’un secret, que plusieurs de ses habitants sont au courant mais refusent de parler – ou se font tuer avant – et que l’histoire d’Audrey Parker se trouve être bien plus compliqué que prévu. Et c’est ça qui tient en haleine. J’ai personnellement avalé les huit épisodes à la suite, très inspirée pour la suite. Et je dois avouer que la fin de la première saison tient toutes ses promesses. La seconde par contre, se disperse beaucoup plus. En voulant ajouter un voile de mystère toujours plus important sur la ville, les incohérences deviennent plus grosses et peuvent faire perdre le fil. Heureusement, quelques rebondissements viennent recadrer les choses et la saison s’arrête sur de nouvelles questions. Gageons que la 3e saison sera la dernière car les réponses ont besoin d’être données.

Bilan : Haven a de quoi décourager pas mal de téléspectateurs. Démarrage tout en lourdeur, personnages mal cadrés, dialogues ou effets spéciaux d’un autre temps…il faut s’accrocher pour lui trouver un intérêt. Puis le charme agit et le mystère de cette petite ville du Maine finit par attiser toute votre curiosité. C’est la patte de King. Un village un peu excentré, un lourd secret qui lie les habitants tout en les dévisant, des héros isolés qui cherchent à en savoir plus…la recette qui a fait ses preuves et qui marche encore !  Mais pas éternellement.

Série télé – 1 – Rizzoli and Isles

•6 novembre 2011 • 2 Commentaires

Et non je ne suis pas morte ! – again -

Après avoir traversé le désert pendant 40 jours niveau écriture, j’ai enfin repris de ma plume pour écrire une petite histoire policière centrée sur ma ville natale. Je n’ai pas été choisie parmi les gagnants du concours pour lequel je m’étais engagée mais je n’ai pas envie de la mettre à la poubelle pour autant. Il est même possible que j’en sorte quelques exemplaires version papier ^_^

En attendant de retrouver l’inspiration nécessaire afin de me lancer dans un nouvel univers, je m’abreuve de séries télés ou de jeux vidéos. Je dois dire que j’ai pas mal de temps devant moi depuis la rentrée…

J’ai donc décidé de partager mes dernières découvertes en matière télévisée. J’avoue, je ne suis pas très éclectique. Je cherche essentiellement le divertissement mais cela ne m’a pas empêchée de découvrir deux ou trois petites perles au passage.

Je vais commencer par mon plus gros coup de cœur : une série policière légère et amusante tirée d’une série de best-seller écrite par Tess GerritsenRizzoli and Isles. A la manière de la série Bones, les livres dont sont inspirés les personnages sont très différents de la série télé. Les romans sont de véritables thrillers, noirs, oppressants, durs mais parfaitement ciselés qui racontent les enquêtes d’un lieutenant de police, Jane Rizzoli, épaulée par sa meilleure amie, chef médecin légiste de Boston, Maura Isles. Bien que la série télé adopte un ton résolument plus abordable pour les communs des mortels, les fondamentaux sont respectés. (En effet, Tess Gerritsen garde un œil sur le projet)

Extrait d'affiche de promo de la saison 1

Jane Rizzoli est l’une des premières femmes inscrites en tant qu’agent de police à Boston. C’est une forte tête, issue d’une famille d’immigrés italiens, qui a toujours dû se battre pour se faire respecter dans ce milieu très masculin. Garçon manqué sur les bords, elle se fiche totalement de ce que peuvent penser les gens. C’est un excellent policier, qui ne recule devant rien pour arrêter les criminels, quitte à s’attirer les foudres de ses supérieurs ou de sa famille.

Maura Isles est médecin légiste. Les journalistes et ses collègues l’ont surnommée “La reine des Morts”. En effet, bien qu’enfant prodigue, Maura est plus à l’aise avec les morts et éprouve des difficultés à communiquer avec les vivants qui comprennent rarement comment une femme aussi belle et intelligente peut aimer travailler avec des cadavres. On apprend très vite que Maura a été adoptée par une riche famille alors qu’elle n’était encore qu’un bébé. Elle n’a pas pas besoin de travailler mais son métier de légiste lui offre le but qu’elle recherchait : se montrer utile pour la société.

Comme dit précédemment, la série est beaucoup plus légère que les romans. A la manière d’un Bones ou d’un Castle, les enquêtes policières ne sont pas leur premier intérêt mais plutôt l’interaction entre les personnages. En effet, les intrigues sont rarement très compliquées. Elles ne sont pas dénuées d’intérêt pour autant – on a tout de même envie de savoir qui a tué et comment les filles vont le découvrir – mais pour ceux qui ont l’habitude de lire ou de regarder des polars, la solution n’est jamais loin. Non, le point fort de Rizzoli and Isles est justement le fonctionnement du duo et de leur univers.

Ici, les personnages sont joués par des actrices qui ont déjà fait leurs preuves à travers d’autres séries mondialement connues. Jane Rizzoli est jouée par Angie Harmon et Maura Isles par Sasha Alexander. La première a longuement joué l’assistante du procureur dans New York Police Judiciaire, et la seconde a tenu le rôle de Caitlin Tood durant les deux premières saisons d’NCIS. (Par exemple…^^)

Angie Harmon (à gauche), Sasha Alexander (à droite)

Comme très souvent, le point fort est à la fois leur opposition et leur complémentarité. Rizzoli fonce dans le tas, Isles soigne les plaies. L’une ne vit qu’en pantalon, l’autre porte des robes de grands couturiers. La première préfère manger à même le plat alors que la deuxième se régale avec des grands crues et des plats de la cuisine française. Forcément, cela implique des quiproquos, des sous-entendus et des chamailleries bien souvent hilarantes qui se résolvent autour d’un verre ou d’une sortie entre filles… Sans oublier les hommes pour lesquels elles sont capables de développer des trésors d’ingéniosité !

Il y a également la mère de Rizzoli, jouée par Lorraine Bracco, femme au foyer avec un tempérament de feu qui désespère à l’idée de ne pas marier sa fille et avec qui les disputes sont légion, Frost, le partenaire de Rizzoli, un cyber-policier incapable de regarder un cadavre sans avoir une envie irrépressible de vomir, Vince Korsak, le plus ancien, qui aime tant les animaux qu’il sauve toutes les âmes perdues à plume à poil ou à écailles…le tout tourne autour de la résolution de l’enquête, faite avec sérieux et professionnalisme. Même si les intrigues sont légères, elles sont réfléchies et se tiennent de bout en bout. Je dirais qu’il faut juste se laisser porter pour les apprécier à leur juste valeur :)

De gauche à droite : Frost, Franckie Jr (petit frère de Jane) Jane, Maura et Korsak

La série marche très fort aux États-Unis avec une moyenne de 6 millions de téléspectateurs, ce qui est énorme pour la chaine payante TNT. Elle succède à The Closer qui vient de se terminer en pleine apogée après 7 saisons.

Bien que les deux personnages sont montrés ouvertement hétéros – les hommes restant leur principal sujet de conversation – la communauté lesbienne s’est tout de suite entichée de cette histoire. En effet, beaucoup voient en Rizzoli and Isles, la réincarnation de Xéna et Gabrielle (de la série Princesse Xena pour ne pas la citer) Ainsi, fière d’attirer la communauté, les scénaristes ont glissé plusieurs clins d’œils allant dans ce sens, laissant croire que l’amitié entre les filles pourrait facilement inspirer d’autres histoires. (Par deux fois, les filles font croire à leur relation pour échapper à des prétendants trop collants ou pour résoudre une enquête)

Inutile de dire que cette image a fait le tour du net ^_^

Quoiqu’il en soit, cette série est un véritable baume de fraicheur. Duo pétillant, héroïnes à la fois fortes et pleines de faiblesses, de très bons seconds rôles, de nombreux sujets touchés – homophobie, racisme, meurtre, amitié et sens de la famille – elle compte pour l’instant deux saisons de 10 et 23 épisodes, avec une troisième prévue pour 2012. La diffusion en France a commencé sur le câble en début d’année et devra arriver sur France 2 d’ici l’année prochaine.

Il est intéressant de préciser que la VO est indispensable pour apprécier tout le jeu des acteurs ^_^

Bon visionnage !

Résurrection !

•13 juin 2011 • Laisser un commentaire

Et  non, je ne suis pas morte !

En réalité, je travaille beaucoup. Dans la vraie vie, mais aussi dans ma vie d’auteur. Ces mois de silence m’ont servi à écrire toujours plus afin d’améliorer mon style, ma syntaxe et ma rédaction en général. Il me reste évidemment encore beaucoup de travail, cependant, je pense être sur la bonne voie. (il faut dire que l’on me met régulièrement des coups de pied au …hum)

Bref, pour vous montrer le fruit de ces mois de labeur, je vous propose deux extraits, deux intros écrites il y a peu, sur un coup de tête ou sur un murmure de ma muse. Les deux sont à  retravailler mais je pense qu’elles peuvent apporter une belle histoire, pour peu que je parvienne à en tirer l’essence.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ;)

Bonne lecture !

http://kittydepalombe.wordpress.com/ex-humana/

ou

http://kittydepalombe.wordpress.com/sphinx/

Un essai

•24 janvier 2011 • Laisser un commentaire

Je vous place ici une petite nouvelle que j’ai écris pour un concours finalement non respectueux de ses propres règles. Un truc court, écrit d’une seule traite.

Bonne lecture ;)

****

Douleurs

Elle ouvrit la porte. Les odeurs de médicaments lui sautèrent à la gorge. Elle faillit reculer mais elle se força à entrer, son sac à main serré contre elle.
Le lit était là, et le corps gisait, raccroché à la vie par de simples tubes. Elle prit le temps de s’asseoir, la gorge sèche.
Dix ans qu’elle ne l’avait pas vu. Et il se tenait ainsi devant elle, immobile, les yeux clos et la respiration rendue sifflante par ce masque. Fallait-il qu’une voiture lui refuse la priorité pour qu’il cesse enfin de fuir ? Elle était prête à le croire. Elle le dévisagea un instant : hormis les hématomes qui lui gonflaient les traits, elle vit qu’il avait changé. Le temps et l’alcool avaient changé le père dont elle cherchait désespérément à se défaire.

Le silence devint pesant. Elle ignorait ce qu’elle devait faire de sa colère. Pendant des années, elle avait grandi dans la douleur. Elle l’avait cachée à tous, à sa mère, son beau-père, ses amis, sa compagne…être trahie par l’une des personnes les plus importantes de sa vie…une personne qui devait lui apprendre à grandir, dans un cocon confortable et surtout réconfortant, à l’abri de tous les dangers…

Pendant des années, elle avait eu peur de rentrer dans sa chambre. Elle avait eu peur de rester seule avec lui, lui qu’elle aimait tant, comme une fille pouvait aimer son père, son protecteur, son héros.

Elle écrasa une larme d’une main rageuse. Que devait-elle faire ? L’étrangler, hurler ? Demander une infirmière pour connaitre son état ? Partir ? Elle était littéralement déchirée en deux. La petite fille pleurait alors que l’adulte essayait de comprendre qu’elle n’était pas responsable…
- Clémence ?
Elle sortit de ses pensées lorsqu’un visage familier apparut près de la porte. Sa compagne lui sourit tristement, surprise de la voir pleurer en silence.
- J’ai vu les médecins…murmura-t-elle avec précaution…ils sont très pessimistes.
Clémence déglutit. Elle revint sur son père et prit une longue inspiration. Il allait réussir à lui échapper. Échapper au pourquoi, à la réparation, la punition. Elle serra le poing et eut un sanglot plus violent que les autres.
- On peut rester si tu veux.
Elle repoussa une longue mèche de cheveux et se décida à quitter cette chaise inconfortable. Elle reprit son sac et se força à sourire pour rassurer son amie.
- J’en ai fini avec lui.
Isabelle fronça les sourcils mais n’osa pas lui poser de question : elle était tremblante, même si elle essayait de se montrer forte.
-  Tu veux en parler ?
Elle s’arrêta. Elle prit une longue inspiration en lui effleurant la main.
- Plus tard si tu veux bien. Pour l’instant, je veux juste m’éloigner le plus vite possible.
Elle ouvrit la porte. Un dernier regard, puis elle quitta la pièce sans se retourner.

Résolution 2011

•30 décembre 2010 • 1 Commentaire

A la base, je ne fais pas de résolution. Pour la simple raison que je n’en ai jamais eu envie.

J’aimerai bien dire que pour 2011, je vais trouver un boulot stable qui correspond à mes attentes (mais vu la conjoncture, faut pas rêver)

Trouver quelqu’un pour réchauffer les draps (ou plus si affinité)

Arrêter de râler pour un oui et pour un non (j’ai déjà essayé, mais 26 ans de râlage, ça disparait pas comme ça :p Ma môman peut témoigner !)

Bref ! Tout ça pour dire que pour 2011, j’espère avancer et évoluer dans mon écriture et parvenir à me faire connaitre un peu plus loin que mon cercle d’amis. (Surtout que les trois-quart s’en foutent royalement, faut bien le dire. Ils attendent de voir comment ça va se passer…)

Pour preuve de ma bonne volonté, j’ai enfin reformater E.M.A, mon “œuvre” de Science Fiction, pour faciliter sa lecture et ainsi la rendre plus agréable. Dès que les deux tomes seront finalisés par le site, je les enverrais à un éditeur spécialisé en espérant ne serait-ce qu’un avis objectif sur les qualités et les défauts de cette histoire. C’est bien ce qui me manque dans tout ça : l’avis d’un professionnel.

Non pas que je ne fais pas attention aux autres avis ! (Je vais me faire frapper…) mais je suis encore dans une phase de grand questionnement, à me demander si tout ça vaut bien le coup. C’est la fin d’année hein, et je vais bientôt reprendre le boulot ! ;-; (Comment ça, je cherche des excuses ?)

Tout ça pour dire que 2011 devrait être l’année des changements de mon statut “d’auteure” (oui on met un e pour une fille maintenant)

Bonne année à tous ! Qu’elle vous apporte tout ce dont vous désirez ! Mais n’oubliez pas…elle ne fait pas ça toute seule ;)

Nouvelle sortie !

•24 novembre 2010 • Laisser un commentaire

Voilà, après des semaines…que dis-je, des mois de travail, autant pour l’écriture que pour le dessin de couverture, voici la sortie du premier tome des aventures de Khalia Kalimdor !

D’abord, je tiens à remercier Maïlis pour la magnifique couverture qu’elle a produite après avoir lu cette histoire.

Vous pouvez trouver tout son travail sur cette page, n’hésitez pas à commenter, elle le mérite !

http://sylfaen.over-blog.com/

Pour ceux qui s’interrogent, c’est un roman de fantasy, dont la trame principale est policière. Une histoire de meurtre dans un monde de dualité où règne une monarchie fragilisée.  A ce jour, c’est mon roman le plus abouti, car je suis parvenue à développer l’univers sur plusieurs tomes distincts, ce que je n’étais pas encore parvenue à faire jusqu’au aujourd’hui ^^

Pour vous donner l’eau à la bouche, voici les personnages principaux (toujours dessinés par Maïlis évidemment)

 

Khalia Kalimdor - Le personnage principal accompagné de son alter-ego

Quelques personnages principaux – L’univers du roman.

Antoine de Jansac - Le bourreau au grand cœur

Rackel de Vylgor - La comtesse tant aimée

Maelick de Koylick - Etrange cavalier...et moine ?

Hultan Ier - Parce qu'il faut bien un roi pour gouverner tout ça...

Les deux meilleures amies de Khalia – Le trio impossible et pourtant tellement inséparable

Sophia - La belle souveraine de la Citadelle

Pomme d'Azur, la belle de nuit, belle à croquer.

Vous pouvez déjà lire les deux premières chapitres du livre sur ce blog. (Si si, c’est facile, regardez sur la droite, il y a des pages au nom de Khalia :p) mais également le livre disponible dès à présent à la vente :

Acheter Le Trône de la Citadelle

En vous souhaitant une agréable lecture !

Communication

•21 octobre 2010 • 1 Commentaire

Un petit message afin de faire la relation entre les différentes sites qui parlent de mes ouvrages :

Vous pouvez d’abord retrouver les informations sur ma page Facebook – où je présente des extraits et donne les derniers news !

Puis vous pouvez trouver mes romans auto-publiés sur TheBookEdition sur cette page !

Vous pouvez y trouver les deux tomes de mon roman Black Angel, présentés ICI.

les deux tomes d’E.M.A, mon seul roman de Science Fiction.

et bientôt, une nouveauté ! ^-^

Exclusivité – 3 -

•3 octobre 2010 • Laisser un commentaire

Afin de remercier tous ceux qui sont passés sur ce blog pour lire le début des aventures de Khalia, je poste le début du chapitre 2, où commence enfin la procession tant attendue par un petit garçon et son grand-père.

Je vous souhaite une bonne lecture !

http://kittydepalombe.wordpress.com/khalia-kalimdor-3/

 
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.